Noël

Aujourd'hui, c'est Noël ; un jour de 25 Décembre qui est férié pour presque tout le monde. En général on le fête en famille. J'ai essayé de différencier les Noëls de chacun : il y a les Noëls des gens aisés, celui de ceux qui arrive à arrondir leur fin de mois et celui de ceux pour qui la vie se déroule au jour le jour.

Chez les "riches", le sapin de Noël est toujours de rigueur mais les cadeaux ne rentrent plus sous le sapin. Il y a une ou deux semaines, un copain me parlais de son 25 Décembre : " Oh ba moi je vais avoir euh ... Une 360, le nouveau IPhone et puis après ça va être la surprise, je sais pas, je penche plus pour une p'tite télé pour dans ma chambre parce que l'ancienne commence à avoir une mauvaise réception. " Le pire je crois, c'est qu'il n'était même pas surpris, il rester avec une air modeste. Mais je pense que les enfants gardent toujours leurs yeux brillant et émerveillés devant leurs cadeaux chéris.

Pour les personnes modeste, les cadeaux passent sous le sapin. L'ambiance du réveillon est toujours aussi chaleureuse qu'autrefois et la surprise toujours autant palpitante. Je me qualifirais donc de "modeste" ^^. Le contenu des cadeaux n'est pas toujours au-dessus de nos attentes, ça se traduit par des vêtements :" Oh, un super pull-over ! Merci " ou par des petits trucs superficiels qui pourraient nous servir un jour :" Waah !! Un super radio-réveil !" . Quand on est petit, au fond de nous, on est toujours un peu déçu, mais lorsqu'on est un epu plus grand, on peut deviner le plaisir qu'on nos parents à nous offrir des trucs qu'ils se sont procurés quelquefois avec difficulté. On dira toujours : " c'es l'intension qui compte " .

Et pour les plus démunis, Noël se résume à une mandarine et un vers de lait quand il y en a. Souvent, les parents essayent de s'approprier un petit quelquechose dont il connaissent le prix, exorbitant pour eux. Le regard de leurs enfants est toujours scintillant pour leur plus grand bonheur.

Ce matin, j'ai fini d'emballer un dernier cadeau pour mon frère, puis je suis descendu le poser à côté des autres. Cette année, ça a été un Noël vêtements pour moi. J'ai été heureux de voir mon frère plus gâté que son frangin qui avait eu à ses yeux des plus beaux présents que lui les années précédentes.

Joyeux Noël à tous
Noël

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 07:04

Mardi 15 Juillet 2008 : Un soir TRES agité

Mardi 15 Juillet 2008 : Un soir TRES agité
la veille au soir, les deux Liégeois et mon frère avaient opté pour le mélange des deux substances alcoolisées (Vodka et Passoa). Le père d'Adrien nous avaient conseillé de quand même couper avec un peu d'eau. Les deux bouteilles dans les mains, la voix de la sagesse avait ordonné de modérer la consommation. Mais le soir venu, cette soit disant sagesse qu'avait mon frère c'est enfillé les bons trois quarts de la bouteille au contenu exitant dont les lèvres d'Adrien, Quentin et moi avient à peine trempées.

Le 15 au soir, mon frère m'avait promis de faire attention et avait prétexté ne pas vouloir en boire, tout comme Adrien et Quentin Bona. Pour tout vous dire, ça m'arrangais parce que j'avais bien l'intention de goûter le Vodka-Passoa. Bon d'accord, je l'ai vidé. A peu près un litre se trouvait dans mon bide, quand le signal de la dernière goutte éclaboussa ma langue. Jusqu'ici, l'alcool avait bien fait son effet avec les trois quartre bières payées par les autres, mais je tenais encore debout. Je me sentais planer comme un albatros, esquivant les agents de sécurité en lachant un sourire rassurant pour montrer que j'allais bien.

Soudain une voix feminine m'appela pour lui tenir compagnie dans son pompage de cigarette. Tout le monde sait que s'assoir après avoir bu s'avère fatal. Et moi je m'assois, le sourire jusqu'aux oreilles. Le paysage tanguait devant mes yeux, comme si j'étais dans un grand huit classé rouge. Je me suis levé, mes jambes fléchissaient sous mon poids allourdi par les liquides et puis rien. Une perte de mémoire monumentale digne des plus grosses caisses.

Le lendemain, j'ai essayé de recoller les morceaux du film de la veille grâce à tous ce que mon frangin m'avait raconté ainsi que les autres. Alors il parrait : qu'après m'être levé de ma chaise, je suis allé devant le bar où il y avait une bonne parti du groupe et je me suis mis à faire le "test d'alcoolémie" qui consiste à passer ton bras par dessous ta cuisse et attraper ton nez. Evidemment je tombais, mais je persistais en supposant que je me rattais. Après une bonne dixaine de tentatives, certains se sont dis qu'il fallait peut-être me ramener. Il eu fallu seulement d'un centaine de mêtres pour que mon estomac s'emballe plusieurs fois. Il paraît que je gueulais comme un saguoin et qu'ils me portaient à trois ou quatre car mes jambes me trahissaient, elles aussi.

Un bon quart d'heure après m'avoir posé par dépit devant les sanitaires et d'essayer de me déshabiller pour me faire prendre une douche, mon frère est arrivé sur le branle-bas de combat, les nerfs un peu trop chauds ... Les autres riaient encore et toujours des conneries que je tentais de sortir (Toujours saoul). Emporté par sa fougue passagère, le frangin me souleva et me mis sur ses épaules afin de mieux franchir les grands escaliers qui se présentaient devant le petit groupe. Quelqu'un me tenait le dos pour que je ne tombe pas. La tête tombante sur celle de mon frère, je rotais avec élégance et culot.

Le bungalow nétait plus très loin, environ cent mêtres. Après une petite altercation entre une copine et Thomas, je suggérai de terminer le chemin tout seul. Tout le monde était un peu douteux à propos de l'hypotèse mais ils décidèrent de me laisser. Seul devant la quizaine de personne tel une star, je marchais à l'horizontal et un peu désiquilibré je disais : " Caaa y eest ... j'y ... j'y arrive ! ". Evidemment, cette échec accompagna les éclats de rire du groupe et le sourire forcé de mon frère.

La maisonette était là et Quentin Bona et je sais plus qui aidèrent mon fragin à tourner la clé dans la serrure et à me faire taire (mes parents dormaient avec un oeil fermé). Une fois entré, la tâche la plus compliquée fut de ne pas se faire guauler par ma mère qui aurait explosé en sachant la mésaventure. Pour cela, mon frère dut : laver mes crachas par terre, me déshabiller, me mettre dans le sens du lit et sous la couette et se laver les dents. Le pire pour Thomas fut de mentir aux questions de ma mère, "réveillée" par le bruit : " T'es pas encore couché ??! nan, je faisais du rangement ... Qu'est-ce que tu fais avec les habits de ton frère ?? je les pliais, je t'es dis que je faisais du rangement ... Bein c'est plus l'heure du rangement, tu vas te couché ! oui maman ... 2h30, c'était l'heure de son couvre feu.

Le lendemain, on c'est levé comme d'hab' à 8h30. Pour nous deux, le réveil fut fatiguant pour Thomas et douleureux pour moi (normal, la gueule de bois). On a petit-déjeuné avec Ma mère et Maurice sans qu'ils nous fassent de reproches sur la veille au soir (étonnant !). vers 9h30, on a croisé Manon et Adrien qui nous on proposé de partisiper au tournoi de volley de 10h30. Après maintes réflexions, on a accepté. Arrivé au terrain de volley, on a était distribué dans trois équipes afin de commencer rapidement (je suis tombé avec mon frère).

La photo que vous avez au dessus, montre tout le désapointement de mon frère et de l'équipe. Et moi, je riais bouche ouverte de mes bourdes, sans remarquer le dépit de mes coéquipiers. Ne croyez pas que je me fous de cette épisode, certe j'en rie mais j'ai vu désormais (un peu tard) les limites de la constance de Thomas, qui a été mis en valeur dans cette extrait. Je tient à le remercier pour cela et je veux qu'il sache que ça me touche qu'il puisse faire ça pour moi.

pour THOMAS

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 18:50

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 12:58

Lundi 14 Juillet 2008 : Fête nationale = une journée mouvementée

Lundi 14 Juillet 2008 : Fête nationale = une journée mouvementée
Et oui, je vais encore vous raconter ma vie, du moins ... juste un petit bout. Mais je continu grâce aux compliments qu'une certaine fille m'a fait part depuis peu. Le petit bout de ma vie, c'est cette fois une journée de vacances banale qui à entrainée une soirée pour le moins particulière, surtout pour moi.

La photo que vous pouvez voir à gauche a immortalisé Murielle et moi, dans le navette qui pouvait nous ammener jusqu'au bord de plage d'Argeles. Si je me souviens bien, c'était un mardi ... donc vu le calendrier 2008 au dessus de mon clavier, c'était le 15 Juillet. On était pas tout seul sur le petit train ; il y avait d'autres personnes qui bourrées les wagons et puis mon frère, Melissa, Bona, Adrien et Céline qui nous accompagnaient. Je pense que c'était plutôt l'après-midi, vers 15 heures.

En faite, on allait là-bas, non pas pour faire bronzette sur la plage, mais pour acheter de l'alcool pour le soir et pour aussi "faire les boutiques" comme tous le monde dit. Ah oui, et Adrien et Bona voulez aller dans un cyber-café pour faire je ne sais plus quoi.

Donc, tous les sept, on est descendu à l'arrêt du bord de mer puis on a longé la plage jusqu'à ce qu'on trouve les boutiques. Il faut vous dire aussi que j'étais passionnément crevé et que je me demandais comment j'allais faire pour enchaîner la soirée, qui s'annonçait perilleuse. Biensur, je restais impertubable, afin de ne montrer aucun signe de fatigue aux autres.

Dans les allés de boutiques, on marchait d'un pas timides, pour ne pas rater "La bonne affaire", même si on était pas venu au départ pour dépenser des ronds dans quoi que ce soit d'autre que deux belles bouteilles de Vodka et de Passoa (c'était prévu). Finalement, on a craquer sur des glaces à l'italienne ; Comment résister à un parfum suptile de fraise ou de chocolat et une vendeuse vous mettant d'emblée le produit à la bouche ?? (c'est une question réthorique, pas besoin de réfléchir). On pensait avoir le temps d'acheter l'alcool et tout le tralala mais on trouvait aucun endroit où quelqu'un pouvait nous en fournir. Finalement, après avoir découvert tout le long de la côte ensablée d'Argeles, on a réussi a trouver un hard-discout' qui a bien voulu nous servir 1 litre et demi de vodka et un autre de Passoa.

Au bout d'une longue marche cotière, il nous restait 500 mêtres à peine pour rejoindre l'arrêt de bus où le petit train nous attendait. Persuadé qu'il allait partir, le frangin, Melissa, Bona, Adri', Murielle, Céline et moi avons entammer une course folle en immaginant que c'était nécessaire. Je peux vous certifier, mesdames et messieurs, que de courrir 500 mêtres avec des tongs aux pieds avec deux bouteilles fragiles tenues comme deux beaux bébés dans les bras, la tâche est délicate. Malgré que ce danger persistant de se prendre les pieds dans les tongs, tomber et casser le bonheur suprême, j'ai accompli l'impératif délicat.

C'était 16h20, la navette démarra. Avec mon frères et les deux Liégeois, on s'immaginait déjà les deux bouteilles en mains, concoctant le mélange qui s'averait plutôt "hard" et fatal pour celui qui boirra ne serait-ce un petit peu plus de la moitié de la bouteille décorée ... Bref, on rigolait bien avec les filles, on se racontait des anecdotes marrantes, histoire de faire évoluer les connaissances des autres à son propos.

Deux ou trois kilomêtres avait déjà défilé devant nous et nous passions devant un lotissement charmant, avec des grosses maisons et jardins bien lotis. Alors que la vitesse de la machine était d'environ 20 km/h, un gros Splash se fût entendre, venant de l'arrière, vers le dernier wagon. L'instinct humain fit que toutes les têtes du petit train se retournèrent vers le derrière pour mieu comprendre la manifestation de ce bruit, semblable à celui des plus grandes chutes. De ma place, on a pu apercevoir une dame, environ 20 ans, aplatie au sol, la marque du bitume réchauffé par le soleil probablement sur son visage. Cette péripécie déclancha machinalement un fou-rire d'à peu près tout le monde. Nous tous, la bouche étirée par le rire, en avons déduit que cette femme avait sauté du train, alors qu'il était indiqué en caractère gras : "Il est formellement interdit de quitter le train quand il est en marche". Pour rire encore, on s'est dit que ça devait être près de chez elle, ou qu'elle avait oublié de faire quelques chose ... Mais quand j'y repense, je me dis que cette femme a du bien se faire mal.

Pour moi, cette journée fut l'une des meilleurs passées en deux de vacance au Bois Fleuri, en compagnie de nombreuses personnes remplies d'humour et de joie de vivre, qui s'est révélée communicative pour tous le monde.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 18:44

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 11:53

Vendredi 11 Juillet 2008 : Une nuit arrosée

Vendredi 11 Juillet 2008 : Une nuit arrosée
Ce matin (jour de vacance de la Toussaint), alors que mon frère rend visite à nos amis belges, je me suis lever pas trop tard et j'ai dus prendre mon petit déjeuner vers 8h30. Soudain, ça m'a rappeler les vacances de Juillet, au Bois Fleuri ; un peu normal car c'est à cette heure précise que nous nous levions : mon frère et moi, près à aller au restaurant du camping, où nous mangeions matins et soirs.

Ces vacances pour moi, c'était l'une des plus belles ; passer son temps à jouer au foot, au volley, à patoger dans les 1100 m² de la piscine, boire les soirs et biensûr, faire la fête avec des copains qu'on est pas près d'oublier. On va dire que c'est cette photo de Greg qui m'a inspirée, parce qu'elle est à l'image du caractère de tous les Bois Fleuristes : Sérieux, posé et tout gentil ! Vous allez me dire :

"Mais oui biensûr !! avec un briquet dans la main ??!" et moi je vous répondrais :
"Bein non je rigole !!" Et oui, vous pensez bien que deux semaines entouré de plein de belges, on fête l'évènement . D'ailleurs j'ai une petite anecdote à vous raconter à ce sujet :

Si je me souvient bien, c'était un soir de vendredi. Ah oui c'était même le vendredi de la première semaine ! C'était le dernier soir pour certains, qui allaient partir le lendemain matin. Parmis ces gens , il y avait Dani, lui aussi venait de Belgique. Pendant toute la semaine qu'il a passé au Bois Fleuri, il est sorti avec Murielle.

La soirée avait plutôt bien débutée ; la "bande" était assis autour d'une table avec peut-être quelques verres posés dessus. jcroi que c'était le soir du "Cabaret", un spectacle de travlos. On les voyait, sur la scène, en attendant l'ouverture de la boîte de nuit ; où les ostilités se crées.

Vers 23 heures, je me sentais voler au dessus de tous le monde, je demandait encore et encore des sous, comme un pauvre, pour pouvoir me souler la gueule de plus belle. Je me rappelle de quelques actions absurdes que j'ai pu faire dont une qui avait déclanchée la conneries monumentale. On s'amusait bien, il y avait Murielle, Jimmy, Joris (un flamant belge) et deux trois autres dont les visages ont été floutés par la bière et la vodka.

Le jeu jcroi que c'était : "Qui est capable de se mettre sous la douche ?" (en parlant biensûr des douches que tu peux trouver dans tous les campings où tous le monde se douche avant ou après toi, laissant ces empreintes derrière son passage). Moi et mon taux d'alcoolémie avions dit ce soir : "Je pense que je peux le faire !". Sur ces mots, je me suis enfermé dans la douche et j'ai commencé a enlevé mon T-shirt ainsi que mes chaussures et mon pantalon. Et comme un CON, j'ai jeté mes vêtements par dessus la porte : la chose à ne pas faire quand des flamant sont dans les parages. Ce soir j'était pas assez rond pour pouvoir me planter sous la douche et aprouver les goûtes, mouillant mon caleçons et mes chaussettes.

Je suis donc sorti et j'ai évidemment réclamer mes affaires ; et les flamants mon répondus : "Tra qu'a les cherchhhé gordugh !" Je vous avous que j'ai compri la moitié de ce qu'il avait dit mais j'ai quand même retenus l'essentiel : LES CHERCHER. J'ai vu qu'on me tendait mes chaussures et mon pantalon par gentillesse donc j'ai enfilé le tout et je suis parti, le pantalon non-fermé à la recherche de mon T-shirt. Au bout de 5 bonnes minutes, Murielle m'a ratrapé, mon T-shirt dans sa main. Elle me l'a rendu, je l'ai remis et, emporter par l'alcool, je l'ai embrassé sans savoir que Dani était posé 5 mêtres plus loin. Quand je me suis retourné, je l'ai vu, et la seule connerie que j'avais à dire, je l'a dit :

"En fait, c'est une récompense, parce qu'elle m'a retouver mon T-shirt ..." Après avoir dit ça, j'ai rien eu d'autre à faire que laisser en plan Murielle devant Dani, l'innocente devant le furieux. Ensuite, je suis retourné devant le bar et la boîte de nuit où l'ambiance était bonne et j'ai continué à boire encore et encore (faut dire que j'en ai profiter avant de ne plus pouvoir boire d'alcool).

C'était à peu près 0h30 quand Murielle était rentrée et aussi quand Dani revenait en pleurant, dans les bras de tous les gens qui ont su l'aprécié comme moi durant cette première semaine de Bois Fleuri. C'est vrai que je suis con quant même ; ça n'empêche rien d'être bouré. Du coup, pendant toute la deuxième semaine, je me suis senti mal à chaque fois que je croisais le regard de la belle Murielle.

Ah oui , et puis je m'excuse au près de Dani parce que je n'ai pas aeu le temps de le faire, ce soir de vendredi. Mais ne vous inquiétez pas, je me suis très bien amusé avec tout le beau petit monde durant les deux semaines du Bois Fleuri !

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 09:06

Modifié le samedi 08 novembre 2008 13:52

Cinthya

Cinthya
Cinthya ; cette fille est exceptionnelle !

Une fille sortie du lot des Bois Fleuristes (tout comme sa soeur) .

Je lui est déjà déclaré je crois, toute mon incroyable amitié et mon admiration que j'ai pour elle.

Stupéfiant personnage qui peut apporter un grand réconfort rien que part sa présence et une joie de

vivre contagieuse !

Je te remercierais jamais assez pour ces deux semaines passées avec toi, un gros bisou à toi en

espérant

que la prochaine venus des grenoblois en Belgique sera en ma présence .

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 12:52

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 06:49