Et oui, je vais encore vous raconter ma vie, du moins ... juste un petit bout. Mais je continu grâce aux compliments qu'une certaine fille m'a fait part depuis peu. Le petit bout de ma vie, c'est cette fois une journée de vacances banale qui à entrainée une soirée pour le moins particulière, surtout pour moi.
La photo que vous pouvez voir à gauche a immortalisé Murielle et moi, dans le navette qui pouvait nous ammener jusqu'au bord de plage d'Argeles. Si je me souviens bien, c'était un mardi ... donc vu le calendrier 2008 au dessus de mon clavier, c'était le 15 Juillet. On était pas tout seul sur le petit train ; il y avait d'autres personnes qui bourrées les wagons et puis mon frère, Melissa, Bona, Adrien et Céline qui nous accompagnaient. Je pense que c'était plutôt l'après-midi, vers 15 heures.
En faite, on allait là-bas, non pas pour faire bronzette sur la plage, mais pour acheter de l'alcool pour le soir et pour aussi "faire les boutiques" comme tous le monde dit. Ah oui, et Adrien et Bona voulez aller dans un cyber-café pour faire je ne sais plus quoi.
Donc, tous les sept, on est descendu à l'arrêt du bord de mer puis on a longé la plage jusqu'à ce qu'on trouve les boutiques. Il faut vous dire aussi que j'étais passionnément crevé et que je me demandais comment j'allais faire pour enchaîner la soirée, qui s'annonçait perilleuse. Biensur, je restais impertubable, afin de ne montrer aucun signe de fatigue aux autres.
Dans les allés de boutiques, on marchait d'un pas timides, pour ne pas rater "La bonne affaire", même si on était pas venu au départ pour dépenser des ronds dans quoi que ce soit d'autre que deux belles bouteilles de Vodka et de Passoa (c'était prévu). Finalement, on a craquer sur des glaces à l'italienne ; Comment résister à un parfum suptile de fraise ou de chocolat et une vendeuse vous mettant d'emblée le produit à la bouche ?? (c'est une question réthorique, pas besoin de réfléchir). On pensait avoir le temps d'acheter l'alcool et tout le tralala mais on trouvait aucun endroit où quelqu'un pouvait nous en fournir. Finalement, après avoir découvert tout le long de la côte ensablée d'Argeles, on a réussi a trouver un hard-discout' qui a bien voulu nous servir 1 litre et demi de vodka et un autre de Passoa.
Au bout d'une longue marche cotière, il nous restait 500 mêtres à peine pour rejoindre l'arrêt de bus où le petit train nous attendait. Persuadé qu'il allait partir, le frangin, Melissa, Bona, Adri', Murielle, Céline et moi avons entammer une course folle en immaginant que c'était nécessaire. Je peux vous certifier, mesdames et messieurs, que de courrir 500 mêtres avec des tongs aux pieds avec deux bouteilles fragiles tenues comme deux beaux bébés dans les bras, la tâche est délicate. Malgré que ce danger persistant de se prendre les pieds dans les tongs, tomber et casser le bonheur suprême, j'ai accompli l'impératif délicat.
C'était 16h20, la navette démarra. Avec mon frères et les deux Liégeois, on s'immaginait déjà les deux bouteilles en mains, concoctant le mélange qui s'averait plutôt "hard" et fatal pour celui qui boirra ne serait-ce un petit peu plus de la moitié de la bouteille décorée ... Bref, on rigolait bien avec les filles, on se racontait des anecdotes marrantes, histoire de faire évoluer les connaissances des autres à son propos.
Deux ou trois kilomêtres avait déjà défilé devant nous et nous passions devant un lotissement charmant, avec des grosses maisons et jardins bien lotis. Alors que la vitesse de la machine était d'environ 20 km/h, un gros Splash se fût entendre, venant de l'arrière, vers le dernier wagon. L'instinct humain fit que toutes les têtes du petit train se retournèrent vers le derrière pour mieu comprendre la manifestation de ce bruit, semblable à celui des plus grandes chutes. De ma place, on a pu apercevoir une dame, environ 20 ans, aplatie au sol, la marque du bitume réchauffé par le soleil probablement sur son visage. Cette péripécie déclancha machinalement un fou-rire d'à peu près tout le monde. Nous tous, la bouche étirée par le rire, en avons déduit que cette femme avait sauté du train, alors qu'il était indiqué en caractère gras : "Il est formellement interdit de quitter le train quand il est en marche". Pour rire encore, on s'est dit que ça devait être près de chez elle, ou qu'elle avait oublié de faire quelques chose ... Mais quand j'y repense, je me dis que cette femme a du bien se faire mal.
Pour moi, cette journée fut l'une des meilleurs passées en deux de vacance au Bois Fleuri, en compagnie de nombreuses personnes remplies d'humour et de joie de vivre, qui s'est révélée communicative pour tous le monde.